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La Revue du Vin de FranceLa Revue du Vin de France

La Revue du Vin de France No. 631

Grâce à son savoir-faire et ses experts, La Revue du Vin de France vous apporte une information riche pour connaître, choisir et déguster les bons vins, constituer votre cave et multiplier les plaisirs de la découverte.

Country:
France
Language:
French
Publisher:
Revue du Vin de France
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$88.47
10 Issues

IN THIS ISSUE

access_time3 min.
connaissance, plaisir, indépendance

Le vin est-il victime de son succès ? Boire un Cheval Blanc ou un Château Margaux était il y a vingt-cinq ans à la portée d’un enseignant ou d’un employé. Aujourd’hui, le même vin coûte vingt fois plus cher. Les meursaults Perrières et Grands crus de Vosne-Romanée qui faisaient le miel des connaisseurs sont devenus intouchables. Un peu comme sur les ronds-points, les amateurs non millionnaires en tirent un certain ressentiment. Nous le mesurons dans vos commentaires : « Gardez un œil sur les prix » ; « Proposez davantage de recommandations plus accessibles » ; « Mais alors, il n’y aurait que les vins hors de prix qui seraient bons ? », etc. Cette nouvelle formule de La RVF est donc l’occasion de réaffirmer nos engagements. À commencer par celui-ci…

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chefs et bons vins débarquent en gare

Réinventer le patrimoine culinaire régional sans oublier le vin, tel est le nouveau credo de la SNCF. « Nous repensons les buffets de gare en les inscrivant au cœur des terroirs et en faisant appel à des chefs étoilés pour porter ce renouveau », explique Thomas Havas, directeur marketing de SNCF Retail & Connexions. Objectif : proposer aux passagers un voyage gastronomique à travers les plats traditionnels des différentes régions et leur faire (re)découvrir les vignobles voisins. « En choisissant les chefs, nous sommes très attentifs à ce qu’il y ait un vrai attachement à la région de la gare où ils s’installent », poursuit Thomas Havas. Ainsi, à Metz, c’est le chef lorrain Michel Roth qui a été choisi. Ce natif de Sarreguemines, qui fut doublement étoilé à L’Espadon, le…

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en champagne, les beaux raisins se vendent au prix de l’or

La Champagne n’est plus à un paradoxe près. Alors que le contexte semble favorable (croissance de 0,3% par rapport à l’année dernière avec un chiffre d’affaires record à 4,9 milliards d’euros), la région vit une flambée du prix du kilo de raisin. On le sait, de plus en plus de viticulteurs champenois vendent tout ou partie de leurs raisins aux maisons qui cherchent à maintenir leur production pour répondre à une forte demande. Mais ce que l’on sait moins, c’est que le marché de l’approvisionnement champenois commence à entrer en surchauffe. 7 EUROS LE KILO DE RAISIN En 2003, le prix moyen du kilo de raisin dans les Grands crus était de 4,25 euros. En 2018, il devrait atteindre près de 7 euros (primes incluses) dans ces mêmes Grands crus en blanc…

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des miroirs pour le chai de malleret

C’est désormais l’un des plus beaux chais de Bordeaux. Imaginé par l’architecte et designer français Sylvain Dubuisson, cet ouvrage alliant bois, fonte et béton est bluffant avec ses jeux de miroirs à la façon du film Inception et une ventilation naturelle à 13° C obtenue été comme hiver grâce à des puits canadiens. Gelé en 2017, grêlé en 2018, le château de Malleret revient avec de très hautes ambitions sur le millésime 2018. Et pour le futur classement des Crus bourgeois. Razzia chinoise sur le chêne français Les Chinois ne s’intéressent pas qu’aux châteaux bordelais. Frappés par la déforestation, ils s’activent en France lors des ventes aux enchères organisées par l’Office national des forêts (ONF). De plus en plus de grumes “qualité merrain” issues des plus prestigieuses forêts françaises ne feront jamais…

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les escape games descendent dans les caves

Après avoir fait fureur dans les villes, les escape games s’invitent dans le vignoble. Derrière cet anglicisme, se cache ce jeu grandeur nature au cours duquel une équipe de quatre à trente participants, selon les cas, s’enferme volontairement dans une pièce et doit résoudre une série d’énigmes pour pouvoir sortir. Le plus souvent, les joueurs ont une heure, et pas une minute de plus ! Toujours à l’affût de nouveautés pour développer l’œnotourisme, les propriétaires commencent à s’emparer de ces jeux d’évasion. « C’est notre fils Vincent qui nous a convaincus de monter un escape game en juillet 2017, nous lui avons laissé carte blanche, se félicite Bertrand Couly, vigneron à Chinon. Et c’est un succès : puisque depuis le lancement, nous avons accueilli quelque 2 000 joueurs ! » ET POUR…

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le tourisme fait décoller taylor’s

Les glorieuses maisons de porto Taylor’s, Croft et Fonseca sont en train de franchir un cap. En effet, 35 % du chiffre d’affaires du groupe auquel elles appartiennent sont désormais issus d’activités touristiques. Propriétaire de ces trois augustes maisons, la société The Fladgate Partnership gère aussi le Relais & Châteaux The Yeatman à Vila Nova de Gaia, The Vintage House Hotel à Pinhao, dans la vallée du Douro, l’entreprise Três Séculos qui gère le restaurant Baron Fladgate dans les chais Taylor’s et l’hôtel Infante Sagres à Porto, ainsi qu’un important centre de visites œnotouristiques à Vila Nova de Gaia. Sans oublier son projet de vaste zone muséale en construction. Philippe Starck met en scène les Grands crus classés de 1855 Après le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand en 2008, c’est au designer Philippe…

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