“À 50 ans, j’ai moins de cheveux, mais beaucoup d’envies et pas encore de ventre !” Public : Vous n’aviez pas sorti de titre depuis des années. Le confinement vous a remotivé?
Sinclair : Oui, ça a été un détonateur. Le confinement, je ne l’ai pas ressenti au début. Bossant chez moi, enfermé, j’avais l’impression de continuer ma vie. Mais après quelques semaines, j’ai eu une descente. Je me suis dit que la vie, ça ne pouvait pas être ça. J’ai décidé de me bouger les fesses et de sortir un titre par mois, avec un remix fait par mon frère – Hubert Blanc-Francard, du groupe Cassius – pour chacun. Je n’ai pas de pression : si un single marche moins, tant pis. Et ça m’a libéré de ce dinosaure…
