julie rains n’a pas encore sorti grand-chose, mais la plupart de ceux qui ont écouté son premier EP lentement, sorti en novembre dernier, ou qui l’ont découverte sur scène, ont été saisis par l’originalité de son univers. Il est difficile de décrire et encore moins de cataloguer la poignée de morceaux que cette musicienne belge a publiée, mais on peut assurément écrire qu’ils sont rêches, dissonants, inquiets et très forts. On dirait de luxuriantes comptines électroniques pour adultes, un peu comme les chansons de l’album Bon Voyage de Melody’s Echo Chamber, mais en version cauchemardesque. Pas simple à décrire, on l’a dit, mais viscérales et addictives. Passée par le Conservatoire royal de Bruxelles, où elle a fait des études de jazz, julie rains a aussi appris le piano et chanté…
