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The Good Life

The Good Life Fevrier-Mars-Avril 2021

The Good Life, nouveau magazine d'Ideat Editions, est le premier magazine masculin hybride : news & lifestyle. The Good Life regarde le monde à 360°. Economie, lifestyle, art contemporain, architecture, musique, voyages, mode, décoration contemporaine… Pour comprendre ce qui se passe sur la planète et décrypter les tendances de fond économiques et sociétales.

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Country:
France
Language:
French
Publisher:
IDEAT EDITION
Frequency:
Bimonthly
SPECIAL: Économisez 50% sur votre abonnement!
$5.80
$23.17$11.58
5 Issues

in this issue

3 min
contributors

Sarah Bouasse THE GOOD PERFUMES C’est par ses narines que Sarah a très tôt pris l’habitude de voir le monde, répertoriant par leurs senteurs les lieux, les gens ou encore les livres qui l’ont inspirée. Au-delà des parfums, toutes les odeurs de la vie sont des vecteurs puissants d’émotions et de souvenirs. Créatrice du blog Fair, membre du collectif Nez, Sarah collabore à The Good Life et à une poignée d’autres titres. Et comme l’odeur du papier imprimé est l’une de ses préférées, autant vous dire qu’elle est comblée. Patrice Piquard THE GOOD PROFILE-BUSINESS D’abord chercheur et enseignant à l’École des mines de Paris, Patrice a finalement bifurqué vers le journalisme. Il a longtemps arpenté la planète pour L’Événement du jeudi, dont il a dirigé les services étranger et économie, avant d’officier au magazine Capital.…

6 min
douce france

La France ! «Douce France / Cher pays de mon enfance / Bercée de tendre insouciance / Je t’ai gardée dans mon cœur / Mon village / Au clocher, aux maisons sages / Où les enfants de mon âge / Ont partagé mon bonheur. » Qui n’a jamais ressenti cette jolie nostalgie de la France quand on est parti depuis longtemps parce qu’on est expat ou quand on s’est envolé pour trois semaines de vacances au bout du monde… Qui n’a jamais ressenti cette grande fierté à la vue d’un Airbus Air France sur le tarmac d’un aéroport à travers la baie vitrée ou en écoutant un vieux Brassens dans sa voiture et en chantant à tue-tête avec ses enfants entassés sur la banquette arrière «Le temps ne fait rien à…

4 min
the good point of view

À la différence de Louis de Funès, adoré de l’Europe de l’Est à l’Amérique latine, Michel Audiard n’a jamais passé nos frontières. Intraduisible, son travail sur le langage, ses références à une histoire grande et petite, les strates d’argot et de langue classique concassées jusqu’à un comique rivalisant dans l’absurde avec celui de Ionesco. Et pourtant, les Français, et particulièrement les Parisiens imaginés par nos amis British, Américains ou Russes, se rassemblent plus sur l’image du bonheur (ou de son absence) décrit par notre dialoguiste casquetté et préféré. Il suffit de dire que vous habitez à Paris pour que les yeux brillent. Restaurants, petits bistrots, femmes élégantes, c’est comme si la terre tournait encore au rythme d’un immédiat après-guerre sérieusement fantasmé. Si les postmodernes, de Derrida à Foucault, ont si bien…

2 min
the good life#47

L’industrie portuaire, qui reste le moteur du Havre, ne suffi t pas pour faire croître le nombre des emplois et des habitants. La ville mise aussi sur son architecture, ses activités culturelles, sa qualité de vie et le rayonnement de son université pour attirer des entreprises et des visiteurs. Un changement d’identité réussi! Patrice Piquard Pour faire face à une mer agitée, le groupe vendéen Beneteau, champion international de la plaisance à travers douze marques de bateaux à voile et à moteur, a mis en place un plan stratégique visant à adapter ses forces à la nouvelle donne du marché du nautisme mondial. Réduction de la production et recentrage autour de huit marques sont notamment au programme… Olivier Voituriez Lyon a su se réinventer en métropole moderne, durable et attractive en se façonnant un…

1 min
l’esprit français en cinq images emblématiques.

4 min
art contemporain

Dole Cueco fait de la résistance Acteur majeur de la figuration narrative, Henri Cueco a disparu il y a trois ans. Le musée des Beaux-Arts de Dole rend hommage à un artiste injustement méconnu du grand public, dont l’œuvre est prolixe, ludique et savante à la fois, et surtout pionnière. Sans doute trop. Corrézien de souche, Henri Cueco a adopté, bien avant la vague verte, le «parti pris des choses», dessinant et peignant les objets du quotidien – un soulier à talon, des queues de cerises, une épingle à cheveux –, ouvrant son horizon à la nature et au vivant dans son entier, des serpents aux vaches, des brindilles aux ciels. Avec une prédilection pour la pomme de terre, symbole d’un monde paysan laborieux, lui qui a longtemps été militant communiste. Entre…