Il y a quatre ans (déjà !), Ikarus avait créé la surprise avec son logiciel Aerofly FS. Auparavant cantonné aux simulateurs d’aéronefs radiocommandés, l’éditeur allemand se lançait sur le segment auparavant réservé à FS et X-Plane avec un produit permettant de prendre les commandes de plusieurs types d’appareils (planeurs, aviation générale, même un F/A-18) au-dessus d’une Suisse modélisée avec de nombreux détails. Las, 2012 n’avait pas été une année faste pour la simulation de vol : trop limité dans ses possibilités (pas de gestion de l’heure ou de la saison, pas de radionavigation, pas de contrôle aérien ni de trafic virtuel), Aerofly FS ne parvint pas à séduire le grand public. Au même moment, Microsoft publiait Flight, censé reprendre le flambeau de la famille Flight Simulator, et dont l’aventure calamiteuse…