En planeur, le moteur, ce sont les ailes. Nous l’avons vu précédemment, c’est aussi le cerveau du pilote. Ce même cerveau doit prendre de nombreuses décisions en vol, dans un environnement évolutif, c’est un des grands intérêts du vol à voile. Mais à notre échelle, il faut aussi être ingénieur aérodynamicien, metteur au point, etc.
C’est comme si en voiture de course, on demandait au pilote de régler la cartographie du moteur, l’avance à l’allumage, la pression du turbo, la pression des pneus et l’épure de suspension. En plus, on lui demande au garage de programmer lui-même les différentes lois de fonctionnement!
Hors compétition, l’approche saine du problème serait donc de ne rien toucher et d’en faire le moins possible. Parfois, il vaut mieux se contenter d’un résultat moyen plutôt…