Elles s’appellent Marie, Catherine, Sylvie. Elles ont 48, 68 et 76 ans. Toutes ont été frappées par un AVC. Une vie chamboulée, du jour au lendemain, un quotidien à réadapter, un long chemin à parcourir avant de reprendre pied. En France, environ 150 000 personnes sont victimes d’un AVC chaque année, soit un cas toutes les quatre minutes, selon les estimations de la Fondation pour la recherche sur l’AVC. Il constitue la première cause de mortalité chez les femmes, alors qu’il n’est que la deuxième chez les hommes. Comment expliquer cette inégalité ? Quelles en sont les spécificités au féminin ? Ses facteurs de risques, souvent méconnus, rendent son diagnostic complexe. Or, on le sait, en matière d’AVC, chaque minute est cruciale : 2 millions de neurones sont détruits toutes…
