Entre les menstruations, la grossesse, la périménopause et la ménopause, les femmes connaissent, dès la puberté, leur lot de bouleversements hormonaux. Une charge physiologique souvent minimisée, mais pourtant bien réelle. À cela s’ajoutent des pathologies à forte prévalence ou exclusivement féminines (migraine, endométriose, SOPK), des douleurs chroniques, des traitements spécifiques et leurs éventuels effets indésirables (cf. notre article dans les pages médecine)… Oui, vivre dans un corps de femme n’est pas une mince affaire ! D’autant plus quand on sait qu’elles ont tendance à veiller à la santé des autres avant la leur. Reines de la prévention pour les autres, mais pas pour elles-mêmes… Dans une étude menée par AXA Prévention en 2021, 81 % des femmes déclaraient s’occuper d’abord de la santé de leurs proches avant la leur, 75…
