Le statut de logiciel en version anticipée - « early access » comme disent les Anglo-Saxons - commence à sérieusement nous échauffer.
Pour un magazine papier qui est soumis à des délais incompressibles (test, rédaction, mise en page, bouclage, impression, livraison…) il devient presque impossible d’évoquer une extension sans que l’avis exprimé ne soit rendu obsolète par les mises à jour publiées entretemps… Dans le cas de DCS World, c’est particulièrement sensible. L’éditeur avance que les ventes de produits « anticipés » (euphémisme marketing pour « non finis ») permettent de financer les développements ultérieurs. Mais quid de la satisfaction du consommateur qui paie pour n’avoir qu’une coquille, sinon vide, du moins partiellement remplie?
Nous comprenons fort bien que le développement d’un produit soit long et complexe. Si vous en…
