Longtemps, Colin Farrell fut l’acteur suicidaire du circuit hollywoodien. En mode thanatos, l’Irlandais fumait une centaine de cigarettes par jour, enchaînait les cuites homériques, les tournages avec gueule de bois, tout en s’envoyant de l’héroïne, de la cocaïne, des amphétamines… Bad boy certifié conforme, c’était le temps où les paparazzis le chopaient, titubant dans la rue à 4 heures du matin, pour mieux le retrouver, quelques heures plus tard, pris d’un sommeil comateux, dans des lieux improbables : comptoirs de bars, entrées d’immeubles, jardins publics… au choix. “Pendant des années, je me suis réfugié dans les boissons alcoolisées. J’ai brûlé la chandelle par les deux bouts, jusqu’au jour où je me suis retrouvé face à une flamme qui a failli me consumer pour de bon. C’est alors que j’ai eu…
