Il m’a suffi de regarder le peloton du Tour de France grimper trois fois la côte de la butte de Montmartre lors de l’ultime étape de la Grande Boucle 2025, de voir Léon Marchand et Maxime Grousset chasser l’or et les records dans le bassin des mondiaux de natation à Singapour ou d’assister au sacre des épéistes françaises puis des sabreuses aux championnats du monde d’escrime à Tbilissi en Géorgie, pour me replonger, avec nostalgie, dans les délices de la parenthèse olympique, l’année dernière à la même époque. Bras dessus, bras dessous, nationalistes et insoumis, macronistes et Républicains, socialistes et écolos, ceux-là mêmes, à quelques exceptions près, qui avaient prédit le fiasco le plus humiliant de l’histoire aux Jeux olympiques de Paris, nous vantaient avec une conviction et une sincérité…
