Comme Obama, il a entamé un second mandat présidentiel sans majorité parlementaire. Comme Obama, il ne pourra en briguer un troisième. Comme Obama, il se demande comment rendre utile le deuxième. Comme Obama – toutes proportions gardées évidemment, il ne s’agissait pas pour lui de réduire une fracture raciale atavique, quoique… – sa première élection a suscité un engouement planétaire. Jeune, beau, brillant, bien sapé, « fluent in English » (comme Obama), dévoré d’ambition et de volonté de réformes afin de permettre l’entrée de la Nation dans le nouveau millénaire. Comme Obama, va-t-il laisser son pays aux mains de populistes simplistes ? « Capitulation à la maison, guerre à l’extérieur » : en 2010, avec ce sous-titre, un journaliste britannique publiait Le syndrome Obama, pamphlet politique fustigeant l’inaction supposée et…
