À quelques jours du défilé aérien du 14 juillet, je ne souhaite pas spécialement évoquer – bien qu’un hommage fût pleinement justifié –, les fameux Mirage 2000 de Marcel Dassault, qui avait choisi ce nom de baptême pour ses chasseurs bombardiers, parce que, disait-il, « un mirage est quelque chose de presque impossible, qui recule quand on approche la main, et en même temps quelque chose de merveilleux, comme un conte de fées ». Pas davantage d’évocation de leurs nombreuses déclinaisons qui firent à partir des années 1970 la fierté de nombreuses armées de l’Air dans le monde entier, avant d’être remplacés par les Rafale, que je respecte tout autant. Le mirage, comme chacun sait, est cette illusion, ce phénomène optique, dû à la réfraction des rayons lumineux dans l’atmosphère,…
